Top Ten Tuesday #228 – 10 livres à la couverture hors-sujet

Posted By Svetlana Mori le 13 août 2019

Aujourd’hui, on est là pour balancer ! Graphistes en roue libre ou éditeurs flemmards, peu importe à qui la faute ; il arrive qu’on se retrouve avec une couverture n’ayant absolument rien à voir avec le contenu du livre. Dans le cas d’une collection aux visuels uniformisés, l’excuse est toute trouvée, mais d’autres fois, on a beau chercher, on se demande comment a pu être validé un visuel sans le moindre rapport avec la choucroute !

C’est donc parti pour un petit florilège de champions du hors-sujet, avec des couvertures certes belles mais à côté de la plaque, d’autres très très flemmardes, et enfin certaines qui se paient en plus le luxe d’être laides (histoire de ne surtout pas donner envie de lire le truc).

Pour la source, c’est toujours >ICI< chez Frogzine !

Jessica, série complète
paranormal romance
2 tomes
Ma critique du tome 1 (7/10) / du tome 2 (6/10) sur Babelio

Réussir à se planter deux fois avec deux couvertures dans des styles complètement différents, fallait le faire. Mais rien n’est impossible chez Le Livre de Poche, la preuve !
Bon sinon elles sont quand même plutôt jolies ces couvs, à défaut de coller au contenu.

L’horreur de Dunwich
fantastique
95 pages

« Prenons n’importe quelle image stock au pif et mettons-là sur la couv’, personne ne remarquera rien. »

Le bébé de l’inconnu / Mission clandestine
romantic suspense
422 pages

Là, c’est l’exemple typique du graphiste à qui l’on n’a pas donné assez d’infos. S’il y a bien un bébé dans l’une des deux histoires du recueil, il s’agit d’un nouveau-né loin, trèèèèèèèès loin de pouvoir marcher. Et ça ne se passe pas en automne non plus. Bref, y’avait de l’idée, mais ça tombe quand même complètement hors-sujet.

Les aventures de Tom Sawyer – Les aventures de Huckleberry Finn
aventure
2 tomes / 739 pages

Mais pourquoi s’emmerder à faire ou même trouver une illu reflétant un minimum l’histoire quand on peut se contenter de mettre la photo de l’auteur ?
A noter que cette astuce ne marche que pour les classiques, avec des auteurs morts depuis longtemps et des vieilles photos en noir et blanc (c’est cool, ça permet de décliner la même dans toutes les teintes possibles façon tableau de Warhol).

Les beaux bruns ténébreux cachent toujours quelque chose
romance contemporaine
269 pages

MAIS
POURQUOI ?
Pondre une couverture aussi moche et flemmarde, ça devrait être un crime. Passons sur le clipart immonde récupéré en deux secondes sur le net et attardons-nous sur le combo couleurs criardes + polices rétro (oui, au pluriel, histoire de pousser le bouchon jusqu’au bout) qui achèvent de faire de cette chose une atteinte au bon goût. Sérieusement, perso un truc pareil me prend trois minutes à faire montre en main alors j’espère que ceci est la production du petit stagiaire de 3e et non pas d’un « vrai » graphiste qui aurait osé facturer ça plein pot.
Et bien sûr, absolument zéro rapport avec le contenu.

Les diamants du passé
romantic suspense / polar
413 pages

Alors en vrai cette couv’ est absolument sublime avec ses dorures, ses teintes pastel et son motif rétro.
Reste qu’elle n’a rien à voir avec l’histoire, pour moitié thriller contemporain et pour moitié polar futuriste.

Snjor
polar
336 pages

« Dis Jean-Mi, tu mettrais quoi sur la couv’ d’un polar islandais ?
– Hmmm… je sais pas, de la neige, des montagnes… ?
– Nan, trop cliché.
– Ah ! J’ai une idée ! N’importe quelle texture avec des couleurs froides, ça passera crème !
– Mais ouaiiiiiiis, allez, vendu ! »

Son unique désir
romance historique
378 pages

J’ai beau chercher, je ne comprends pas.
On voit quoi sur l’illu ? Des vêtements et un bout de décor évoquant plutôt le moyen-orient, des personnages dans une position équivoque. Donc en toute logique vous vous attendez à une romance orientale un peu chaude.
Perdu !
Ça se passe au 19e siècle, pour moitié en Inde pour moitié en Angleterre, l’héroïne s’habille à la mode locale vu qu’elle y a grandi, donc en sari, et en bonus l’histoire n’a rien d’olé-olé.
Mais bon, le sexe fait vendre, paraît-il.

Sublimes créatures, série complète
urban fantasy
4 tomes / 2216 pages

Bon alors au moins on notera une certaine cohérence entre les couvertures en elles-mêmes.
Mais sinon, c’est de la paranomal romance young adult et on se demande ce que les plantes vertes sur fond noir viennent foutre là.

En VO – The complete novels of Jane Austen
classique
1433 pages

Quand un éditeur sort un tirage limité d’un livre avec une illustration réalisée exprès pour l’occasion, ça donne ça. Donc c’est sympa hein, mais en attendant ça n’a strictement rien à voir avec la bonne société anglaise du 18e siècle.

About the author

Svetlana Mori
Auteur de romance fantasy et paranormal romance Photographe amateur ♥ : dolls, livres, hardstyle, jeux vidéo, Domino's pizza, shipspotting, courses NASCAR, etc.

Commentaires

6 commentaires sur “Top Ten Tuesday #228 – 10 livres à la couverture hors-sujet”

  1. Gabrielle dit :

    Les plantes vertes font vendre ça rappelle le sexe mais de qui…. xD
    J’adore la couverture douce pour du paranormal mdr

    • Svetlana Mori dit :

      xDDDDDD
      Yep, elles sont chouettes (et pas clichées en plus), qu’elles soient à côté de la plaque n’est pas forcément une mauvaise chose pour le coup…
      Merci pour ton passage ♥

  2. My-bo0ks dit :

    C’est vrai que les couvertures n’ont rien à voir avec le contenu en lui même ^^’

    • Svetlana Mori dit :

      Pis là en plus j’ai vraiment sélectionné le pire du pire de ma biblio en matière de décalage xD
      Merci pour ton passage ♥

  3. Audrey dit :

    C’est déroutant mais le décalage entre l’histoire et la couverture donne parfois des résultats que nous qualifierons pudiquement d’intéressants 🙂

    • Svetlana Mori dit :

      C’est ça… des fois c’est drôle, des fois tu sens que le graphiste n’avait pas toutes les clés en main maiiiis qu’il a essayé… Mais y’a vraiment des fois où tu te poses des questions aussi xD

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